image brulante

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# Posté le mercredi 21 mars 2007 06:29

Modifié le mercredi 21 mars 2007 07:03

le coeur d'un pompier.

le coeur d'un pompier.
On te croit invincible,
Pourtant tu as peur
On te croit insensible,
Pourtant tu pleures.

Dans ces camions rouges
Il y a des coeurs qui bougent,
Quand tout brûle autour de toi
Tu caches ton émoi.

Tu dois rassurer
Tous ces gens désespérés.
Quand des problèmes apparaissent
Tu mets ton casque et ton cuir
Et pour que rien ne paraisse
Tu fais ton plus beau sourire.

Toi le Sapeur-Pompier
Quand tu fais ton métier
Tu as un coeur gros comme ça
Et personne ne t'en empêchera.

# Posté le mercredi 21 mars 2007 06:35

guerrier du feu

De jour comme de nuit, la sirène peut sonner...
Tu peux être appelé pour
un malaise, un mort ou un blessé
C'est normal pompier c'est ton métier...
On est tous frère sur une inter
On voit de la fumée,
Dans les camions des coeurs serrés, il faut s'accrocher...
Vous voilà arrivés, il va falloir assurer.
Devant vous les flammes dansent,
C'est un feu immense...
Il faut se regrouper puis se séparer.
On est tous soudés, nous sommes des pompiers.
Pour toi mon frère, mon ami
Je n'aurais d'autre loi que
celle de t'aider et d'affronter à tes
côtés tous les dangers
Je ne te cache pas que parfois j'ai
peur et j'ignore à chaque départ
s'il y aura un retour et si on se retrouvera...
Tu es un guerrier du feu, la médaille
du courage tu l'as méritée...
Vous risquez votre vie pour celle d'autrui...
Allongé et souffrant tu lui dis:
Vous ne mourrez pas, je suis là pour ça
Sauver est ma volonté...
Mourir fait aussi partie de mon métier.
Tant d'admiration et de renommée
Pour vous "Anges gardiens du danger"...

# Posté le mercredi 21 mars 2007 06:37

hommage aux combattants du feu...

Tu voulais devenir pompier
Tu en avais toujours rêvé
J'étais si fière de ton métier
Et de tant de volonté.

Aujourd'hui, tu nous as quittés
Je n'y étais pas préparée
Tu as sauvé une vie
Mais c'est toi qui as péri

Dans cette maison en flamme
Tu n'entendais que les larmes
De cet enfant apeuré
Sans penser au danger

Tu faisais ton métier
C'était tout ce qui t'importait
Au milieu de cet incendie
Tu ne te souciais que du petit

Sa mère était soulagée
De retrouver son bébé
Mais elle n'a pas imaginé
Que tu pourrais y rester

La maison s'est écroulée
Tu es resté bloqué
Tes collègues n'ont pas pu te sauver
Malgré une lutte acharnée

Ils ont déblayé
Avec l'espoir de te trouver
Mais contre cette poutre qui sur toi est tombée
Tu n'es pas parvenu à lutter

Aujourd'hui, tu es celui
Qui a sauvé une vie
Et ton souvenir brûle encore
Tout au fond de leur coeur

Tu as accompli ton devoir
C'était ton histoire
Et ton fils est très fier
Du courage de son père

Il a trouvé son métier
Il veut devenir pompier
Et même si le feu t'a emporté
Je le laisserai te succéder.

# Posté le mercredi 21 mars 2007 06:38

Trop beau et émouvant.

**....POMPIER D'UN JOUR....**

QUE VOUDRAIS TU FAIRE QUAND TU SERAS PLUS GRAND?

Une mère de 26 ans était très pensive en regardant son fils qui se mourait de leucémie terminale. Même si son coeur était abattu par la tristesse, elle conservait un grand sens de détermination.

Comme toutes les mères elle souhaitait que son fils croisse et réalise tous ses rêves. Mais maintenant cela n'était plus possible pour son fils. La leucémie ne le lui permettrait pas.

Mais même ainsi, elle voulait que les rêves de son fils se réalisent.



Elle prit la main de son fils et lui demanda :

" Billy, as-tu déjà pensé à ce que tu aimerais être quand tu grandiras?... As-tu rêvé et pensé parfois à ce que tu ferais de ta vie?"



"Maman, j'ai toujours voulu être un pompier quand je serais grand."


La mère sourit et dit :

" Voyons si nous pouvons faire de ton rêve une réalité."



Plus tard ce jour-là, elle se rendit au Poste de Pompiers de Phoenix, Arizona. Là elle connût le Pompier Bob, un homme avec un coeur grand comme Phoenix.


Elle lui expliqua le dernier désir de son fils et lui demanda s'il était possible de donner a son fils de six ans une promenade autour du carré de maisons dans un camion de pompiers.



Le pompier Bob dit :


" Voyons madame, nous pouvons faire quelque chose de mieux que cela. Que votre fils soit prêt mercredi, à sept heures du matin exactement et nous le ferons " Pompier Honoraire " durant toute la journée. Il peut venir ici à la station avec nous, manger avec nous, sortir avec nous quand nous recevrons des appels pour incendies sur tout notre territoire.

Et si vous nous donnez ses mesures, nous aurons pour lui un véritable uniforme de pompier avec un vrai chapeau qui portera l'emblème de la Station de Pompiers de Phoenix, non pas un jouet, mais l'emblème jaune que nous portons, et il aura aussi ses bottes de caoutchouc. Tout cela est fait ici à Phoenix, ainsi ce sera facile de l'avoir assez rapidement."



Trois jours plus tard le pompier Bob alla chercher Billy, il lui mit son uniforme de pompier et il le conduisit de son lit d'hôpital jusqu'au camion-pompe. Billy dû s'asseoir à l'arrière du camion et aida à conduire durant le trajet de retour à la station. Il se croyait au ciel.

Il y eut trois appels ce jour-là à Phoenix et Billy a dû sortir pour les trois appels. Il y alla dans trois camions différents. Il est revenu dans le mini-bus paramédical et aussi dans l'auto du Chef des Pompiers. Ils filmèrent l'évènement pour les nouvelles locales de la télévision.



Ayant réalisé son rêve et avec tout l'amour et l'attention qui lui furent donnés, Billy fut touché si profondément qu'il réussit à vivre trois mois de plus que ce dont n'importe quel médecin pensait qu'il vivrait.



Une nuit, tous les signes vitaux commencèrent à faiblir de façon dramatique et l'infirmier en chef, qui croyait dans l'idée hospitalière que personne ne doit mourir étant seul, commença à appeler les membres de la famille pour qu'ils viennent à l'hôpital.

Ensuite, il se souvint du jour que Billy avait vécu comme s'il était un pompier et il appela le Chef de la Station et lui demanda si c'était possible qu'il envoie à l'hôpital " un pompier " en uniforme pour qu'il soit avec Billy quand il rendrait l'âme.


Et le Chef lui dit :

" Nous ferons quelque chose de mieux. Nous serons là dans cinq minutes. Vous pouvez me faire une faveur?... Quand vous entendrez sonner les sirènes et verrez clignoter les lumières, avertissez dans les haut-parleurs qu'il n'y a pas d'incendie, mais que le Département des Pompiers vient visiter une fois de plus un de ses plus importants membres. Et s'il vous plaît, ouvrez la fenêtre de sa chambre."



Cinq minutes plus tard, un camion de pompier arriva à l'hôpital avec un crochet et un escalier télescopique qui se levèrent jusqu'au troisième étage où était la fenêtre ouverte de la chambre de Billy et " 16 pompiers " montèrent dans la chambre de Billy. Avec la permission de sa maman, chacun d'eux l'embrassa et le berça lui disant qu'il l'aimait.


Billy regarda le Chef des Pompiers et de sa voix d'agonisant lui demanda :

" Chef, suis-je maintenant un vrai pompier "?

Le chef lui répondit :

" Oui Billy, tu l'es ".

À ces mots Billy sourit et ferma les yeux pour la dernière fois....

# Posté le mercredi 21 mars 2007 06:40

Rien d'autre à dire.

Rien d'autre à dire.

# Posté le mercredi 21 mars 2007 06:56

Modifié le mercredi 04 avril 2007 07:13

Et oui hélas c'est souvent vrai.

Et oui hélas c'est souvent vrai.

# Posté le mercredi 21 mars 2007 06:57

Modifié le mercredi 21 mars 2007 07:34

Tout à fait d'accord!!!

Tout à fait d'accord!!!

# Posté le mercredi 21 mars 2007 06:58

Modifié le mercredi 21 mars 2007 07:40

le 18

le 18

# Posté le mercredi 21 mars 2007 06:59

Modifié le mercredi 21 mars 2007 07:43

Voici un moment de réflexion sur le dur métier de pompier.

Quand la densité de la circulation retarde l'arrivée des camions de 40 secondes, les gens disent "les pompiers ont mis 20 minutes à arriver".

Quand l'appareil file à 40 milles à l'heure c'est: "Regarde ces idiots dangereux!"

Quand quatre hommes sont au prises avec une échelle à huit hommes: "Ils ne savent même pas comment lever une échelle"

Quand les pompiers brisent les femêtres pour ventiler et réduir la chaleur: "Regarde-moi cette équipe de démolisseurs".

Quand ils défoncent le plancher pour atteindre le foyer d'incendie: "Voilà les fous de la hache!"

Si le chef se tient à l'écart pour mieux voir afin de diriger ses hommes: "Il a peur de foncer, alors ils envoie ses hommes".

Si un édifice est détruit: "Ce sont des bons à rien"

S'ils réussissent à contrôler un incendie: "Ce n'était pas un gros feu".

Si beaucoup d'eau est répandue: "ils font plus de dommages avec de l'eau que les flammes en ont faits"

Si un pompier est bléssé "Oh, il a été imprudent".

Si un citoyen est blessé: "Ce sont des incompétents".

En conclusion, si le coeur vous en dit, vous pouvez encore faire application comme sapeur.

Ah oui, il y a encore ce qui suit:

S'il cherche à éliminer un risque d'incendie: "Laisse tomber, je verrai le maire".

S'il est tué et laisse une famille en détresse: "Ce sont les risques du métier".

# Posté le mercredi 21 mars 2007 07:00